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Traduction technique
localisation

L’impact d’une erreur de traduction


 

Chacun sait combien il est difficile et combien d’efforts cela requiert pour rendre la signification exacte du texte source, afin de générer la même réaction de la part du lecteur cible.

Il suffit de lire ces quelques slogans marketing farfelus dus à des erreurs de traduction qui auraient fort bien pu être évitées si le traducteur avait fait un tant soit peu plus attention J 

 

A Taïwan, le slogan Pepsi « Come alive with the Pepsi Generation »  (vivez avec la generation Pepsi) est devenu “Pepsi will bring your ancestors back from the dead” (Pepsi fera revivre vos ancêtres).

 

En chinois, le slogan de Kentucky Fried Chicken « finger-lickin good » (bon à s’en relêcher les doigts) est devenu « eat your fingers off » (vous mange les doigts).

 

Lorsque Parker Pen a commercialisé un stylo bille au Mexique, ses slogans publicitaires étaient censes dire « Il ne coulera pas de votre poche et ne vous embarrassera pas ». Cependant, l’entreprise à mal interpreté le terme espagnol « embarazar », en pensant qu’il signifiait « embarrasser ». En fait, le slogan disait cecil : “il ne coulera pas dans votre poche et vous mettra enceinte”.

 

Aux Etats-Unis, le producteur scandinave d’aspirateurs Electrolux a utilise le slogan « Nothing sucks like an Electrolux » (rien n’aspire comme un Electrolux) dans sa campagne marketing. Pas étonnant que ce slogzan ait été jugé outrageant par le public américain.  

 

Un producteur américain de T-shirts à Miami a imprimé des t-shirts pour le marché espagnol, pour promouvoir la visite du Pape. Au lieu du slogan souhaité, à savoir “I Saw the Pope’ (j’ai vu le Pape) en espagnol (el Papa), les t-shirts proclameint ‘I Saw the Potato’ (j’ai vu la patate) en sepagnol (la Papa). Personne n’a voulu acheter ces t-chirts.

 

Au Royaume-Uni, la compagnie aérienne polonaise LOT a commence sa campagne marketing par le slogan « fly by LOT » (voléz avec LOT). Ils n’ont pas realise que le terme « lot » signifiait aussi “chance” et et qu’il pouvait signifier qu’il y avait un risque que quelque chose de négatif se produise. Pas étonnant que les Britanniques aient préférer voyager avec d’autres compagnies.

Now serious car a translation error be?



We all know how difficult it is - and how much effort it requires - to render the exact meaning of the source text and trigger the same reaction in the target readers.

Have a look at these amusing marketing campaign slogans resulting from translation errors that could have been avoided if the translator had been slightly more careful J 

 

In Taiwan, the translation of the Pepsi slogan ‘Come alive with the Pepsi Generation’ came out as: ‘Pepsi will bring your ancestors back from the dead’.

 

Also, in Chinese, the Kentucky Fried Chicken slogan ‘finger-lickin’ good’ came out as: ‘eat your fingers off’.

 

When Parker Pen marketed a ballpoint pen in Mexico, its ads were supposed to say:

It won’t leak in your pocket and embarrass you’. However, the company mistakenly thought the Spanish word ‘embarazar’ means ‘to embarrass’. So, instead, the ads said:

 it won’t leak in your pocket and make you pregnant’!

 

In the USA, the Scandinavian producer of Electrolux vacuum cleaners used the slogan ‘Nothing sucks like an Electrolux’ in its marketing campaign. Not surprisingly, the American public found it outrageous!  

 

An American T-shirt producer in Miami printed shirts for the Spanish market, which were intended to promote the Pope’s visit. Instead of the desired ‘I Saw the Pope’ in Spanish (el Papa), the shirts proclaimed: ‘I Saw the Potato’ (la Papa). No one wanted to buy them!

 

In the UK, the Polish Airlines Company LOT started its marketing campaign with the slogan: ‘fly by LOT’. They didn’t realise that the word ‘lot’ also means ‘luck’ and was therefore suggestive of a risk that something negative might happen. No wonder the Brits preferred to fly by different airlines!

Global Compact


Mot pour Mot est déjà membre de Global Compact depuis un an environ. Global Compact est la principale initiative citoyenne bénévole mondiale créée sous l’égide des Nations-Unies. Elle rassemble plus de 3 800 entreprises, réparties dans une centaine de pays.

Nous avons rejoint cette initiative en septembre 2007 et avons depuis amplement pu démontrer notre engagement dans les 10 principes Global Compact dans les secteurs des droits de l’Homme, des normes de travail, de l’environnement ou de la  lutte anti-corruption.

Chez Mot pour Mot, nous sommes sincèrement convaincus que les pratiques commerciales orientées vers des principes universels contribuent à orienter le marché mondial vers des préoccupations socio-économiques, en allant dans le sens d’une coopération internationale, d’une paix et d’un développement collectifs. C’est pourquoi ces principes sont partie intégrante de notre stratégie commerciale, même si nous sommes parfois très éloignés de vous, nos clients ou partenaires.

Comme l’homme est au coeur de notre activité, nous nous efforçons toujours de créer une atmosphère amicale, favorable à l’échange de nouvelles idées et aux innovations commerciales, en encourageant nos salariés, partenaires et stagiaires à partager leurs opinions et leurs expériences, et à établir des relations saines de respect mutuel dans le cadre de leur travail.

Actuellement, nous accueillons deux stagiaiires, Laurène et Pascale, deux jeunes diplômées en traduction des universités de Toulouse et de Grenoble, Imane, une étudiante marocaine de l’Université de Nice et Anna, une traductrice polonaise qui participe au projet Euromanager soutenu par l’Union européenne et l’Université de Varsovie.

En proposant des stages à de jeunes diplômés universitaires, Mot pour Mot leur offre une experience inestimable dans de nombreux aspects de l’industrie de la traduction. Nos stagiaires ont l’opportunité de traduire divers textes specialisés ; ces traductions sont évaluées et corrigées systématiquement par nos linguistes professionnels. Ils ont également l’opportunité d’élargir leur connaissance des Outils d’aide à la Traduction (TAO) et d’améliorer leur maîtrise de ces outils via leur première expérience en gestion de projets.

Les actions ci-dessus effectuées par Mot pour Mot en relation avec son personnel sont en adéquation avec le sixième principe de Global Compact, qui vise à éliminer toute discrimination liée à l’emploi et au travail.

 

Pour en savoir plus sur Global Compact et ses 10 principes, visitez le site www.unglobalcompact.org.

Global Compact


Mot pour Mot has been a participant of the Global Compact for about a year. Global Compact is the world’s leading voluntary corporate citizenship initiative, created under the aegis of the United Nations. It brings together over 3,800 business participants, located in over 100 countries.

We joined it in September 2007 and since that time we have amply and successfully demonstrated our commitment to the 10 Global Compact principles in the areas of human rights, labour standards, environment and anti-corruption.

At Mot pour Mot we are deeply convinced that business practises rooted in universal principles help the global market to be more socially and economically inclusive and thus advance the collective goals of international cooperation, peace and development.

 Therefore we treat them as an integral part of our business strategy and operations, even though it often happens that we are far away from you, our clients or partners.

As everything always comes down to people in the end, we constantly strive to create a friendly and welcoming atmosphere receptive to new ideas and business innovation, by encouraging our employees, partners and trainees to share their opinions, swap their experiences and establish healthy and respectful working relationships.

We are currently welcoming to our company Laurène and Pascale, two graduates in Translation Studies from the University of Toulouse and the University of Grenoble respectively, Imane, a Moroccan student at the University of Nice and Anna, a Polish translator taking part in the Euromanager Project supported by the European Union and the University of Warsaw.

By offering work placements to university graduates, we give them invaluable experience of many different aspects of the translation industry. Our trainees have the opportunity to translate various specialized texts, all of which are evaluated and corrected on a regular basis by our in-house professional linguists. They are also given the chance to broaden their knowledge of Computer-Aided Translation and improve their skills working with different CAT tools as well as the opportunity to make their first attempts at project management.

The above activities, run by Mot pour Mot for its staff, comply fully with the sixth principle of the Global Compact, which seeks to ‘eliminate discrimination in respect of employment and occupation’.

 

To learn more about Global Compact and its 10 principles, please visit www.unglobalcompact.org

Comment ça marche : la traduction automatique


Les logiciels de traduction automatique sont de plus en plus efficaces sans pour autant parvenir au sans-faute.


Magali Rangin , Micro Hebdo, le 26/10/2005 à 07h00

Les débuts de la traduction automatique (Machine Translation en anglais) sont dignes d’un James Bond. Sur fond de guerre froide, d’espionnage et de conquête spatiale, des chercheurs américains, financés en partie par la CIA, ont commencé à plancher sur le sujet pour traduire plus rapidement les milliers de documents soviétiques dont ils disposaient.

Aujourd’hui, la traduction automatique sert à tout le monde, et ne se limite plus à une seule langue. Plusieurs dizaines de combinaisons sont ainsi parfois possibles.

Gratuits sur Internet

Un logiciel de traduction automatique est constitué d’un moteur de recherche, associé à un ou plusieurs dictionnaires et à des règles syntaxiques. De tels programmes sont commercialisés en France par Systran, Softissimo (le logiciel Reverso) et Avanquest (Power Translator) pour les principaux. Mais on trouve aussi leur version gratuite sur Internet. Google possède son propre système de traduction. Et n’importe quel webmaster peut installer gratuitement un outil de traduction automatique tel que Babel Fish, de Systran, sur son site.

Vous pouvez également consulter notre dernier comparatif.

Les étapes d’une traduction


La rédaction , Micro Hebdo, le 26/10/2005 à 07h00

Etape 1 : l’analyse du texte source

Le logiciel examine le texte à traduire, dit texte source, comme le ferait un traducteur humain. Il décortique la structure de chaque phrase et étudie les fonctions des groupes de mots, disséquant sujet, verbe et compléments. Tous ces éléments sont envoyés les uns à la suite des autres dans le « moteur de traduction ».

Etape 2 : l’application des règles

Le logiciel applique alors à tous les éléments analysés, les « règles » syntaxiques, sémantiques et morphologiques, propres à la langue source, qu’il possède dans sa base de données. Une succession d’algorithmes résout les problèmes les uns après les autres.

Pour cela, le logiciel utilise tous les indices présents dans la phrase, y compris la ponctuation et les majuscules. Ainsi, s’il rencontre le mot Paris avec une majuscule au milieu d’une phrase, il sait qu’il s’agit de la ville et non du nom commun. Si le mot est en début de phrase, il analyse alors les mots qui suivent. Dans « Paris est une belle ville » , comme Paris est suivi d’un verbe au singulier et n’est pas précédé d’un article, il en déduit (peut-être un peu vite) qu’il se trouve devant un nom propre.

Autre exemple : dans « il la porte » , le logiciel doit analyser que « porte », bien que précédé d’un article, n’est pas un substantif, mais un verbe. De même, il interprète différemment le verbe « porter », dans « porter une voile » et « porter un voile ». Résultat : il traduit en anglais la première expression par « to carry a sail » et la seconde par « to wear a veil » .

Quand aucune indication n’est donnée sur le genre, comme dans la phrase « les voiles déferlent en vitesse », mieux vaut que les règles linguistiques soient complétées par des données statistiques.

Etape 3 : l’intervention du dictionnaire

Pendant qu’il mouline pour appliquer les règles au texte, le logiciel pioche dans son dictionnaire afin de passer en revue tous les cas possibles pour un mot.

La richesse et la structure du dictionnaire se révèlent très importantes. L’utilisation de dictionnaires thématiques ou spécialisés enrichit une traduction de façon très nette en jouant le rôle de filtre supplémentaire. De quoi éviter certains contre-sens. Ainsi, le mot anglais board désigne à la fois une planche, un tableau, le fait d’être à bord d’un véhicule ou un conseil d’administration. Si le logiciel comporte un dictionnaire spécialisé en finance et que l’utilisateur choisit de s’en servir, le logiciel interprète le mot, sans hésitation, dans le sens Conseil d’administration.

Si le logiciel ne comporte pas de dictionnaire spécialisé, il a des chances de se tromper. D’ailleurs, c’est cette présence de dictionnaires spécialisés pour affiner la traduction qui fait toute la différence entre un logiciel et un service de traduction en ligne. Parfois, le logiciel propose à l’utilisateur de choisir lui-même entre différents homophones. De plus, certains logiciels évolués sont capables d’apprendre. On dit qu’ils possèdent une « mémoire de traduction » , qui leur permet d’enregistrer des textes qu’ils ont déjà traduits et de les identifier lors d’une autre traduction. Il est aussi parfois proposé à l’utilisateur d’enrichir lui-même le dictionnaire.

Etape 4 : le transfert vers le texte cible

Une fois que le logiciel a décortiqué et analysé chaque portion de phrase ou chaque mot, qu’il les a traduits dans ce qu’il estime être le bon sens, il lui reste à effectuer ce qu’on appelle le « transfert » pour reconstituer le texte cible, traduction complète du texte source.

De nouvelles difficultés apparaissent dans la construction de cette synthèse. Car le logiciel doit maîtriser aussi bien les subtilités de la langue source que celles de la langue cible. Afin de traduire, par exemple, l’expression française « il pleut des cordes » par son équivalent anglais « it’s raining cats and dogs » (les Anglais font, eux, pleuvoir des chats et des chiens) et non pas « it’s raining ropes » .

C’est généralement là que pèchent le plus les logiciels de traduction automatique. La qualité de la traduction dépend donc de la simplicité syntaxique du texte source et de l’absence de fautes d’orthographe. Le logiciel ne comprend pas le sens du texte, il applique les règles phrase par phrase, sans vision globale. En revanche, il ne traduit pas mot à mot, mais fait l’analyse de la phrase en entier.

Pourquoi ça ne marche pas ?

Pourquoi un logiciel peut-il passer à côté des expressions les plus simples et traduire à la perfection des locutions plus compliquées ou idiomatiques ? Comment sait-il que les Français ont un chat dans la gorge, alors que les Anglais ont, eux, une grenouille ? Tout dépend du nombre et de la qualité des règles qu’il intègre.

Ces dernières sont établies par des linguistes, puis « traduites » sous forme d’algorithmes. Le but est de faire disparaître au maximum l’ambiguïté des mots, en multipliant les entrées du dictionnaire, afin qu’il reste un minimum de possibilités quand un choix se présente.

Le travail de création de ces règles est compliqué. Il faut tenir compte de toutes les subtilités lexicales existantes : les différents sens d’un mot, distinguer un verbe d’un nom, ou certaines ambiguïtés sémantiques, comme pour milieu , qui changent de sens selon le contexte.

Si le logiciel ne possède pas la bonne règle ou le mot dans son dictionnaire, cela peut donner des traductions du style « le 41 année vieux acteur » au lieu de « l’acteur de 41 ans ».

Difficile d’imaginer que même les expressions les plus évidentes dépendent d’une règle. Par exemple, pour traduire correctement pomme de terre par potato , il faut une règle qui lui dise de ne pas considérer les mots séparément, sous peine de renvoyer une expression du genre apple of earth .

 

La méthode statistique

Il existe une méthode concurrente à l’approche linguistique : la méthode statistique.

Développée depuis à peine dix ans, elle consiste à confronter un même texte, de plusieurs dizaines de milliers de pages, dans deux langues différentes, sans utiliser ni règles grammaticales, ni dictionnaire.

Le logiciel découpe le texte en blocs, étudie les fréquences et établit des correspondances entre les langues. Confronté à un nouveau texte, le logiciel essaie alors de retrouver dans sa mémoire ce qui concorde le mieux, et s’en sert pour fournir une traduction. C’est une technique moins chère à développer, car elle nécessite moins de travail de la part des programmeurs, mais encore assez jeune et limitée car elle requiert une mémoire importante et donne des résultats hasardeux.

Les statistiques interviennent aussi dans les logiciels qui proposent une approche linguistique. Mêler les deux méthodes donne de meilleurs résultats. Les linguistes se servent des statistiques pour enrichir les règles, en ajouter de nouvelles, les affiner.

Cela devrait permettre aux logiciels, d’ici deux ans, de mieux analyser les contextes : y repérer de nombreux termes juridiques, par exemple et prendre l’initiative d’appliquer un dictionnaire juridique à l’ensemble.

 

4 logiciels de traduction automatique

Véronique Balizet , L’Ordinateur Individuel, le 17/10/2005 à 07h00
Introduction
En cas d’urgence, les logiciels de traduction automatique vous simplifient la tâche. Mais aucun de ces programmes ne remplace un vrai traducteur…

Systran Personal 5, de Systran / Mysoft  : avis très favorable
Doté d’une riche palette d’options, cet outil sait proposer des alternatives de traduction.

@promt Personal Office 6.5, de Professional MT Solutions Inc. : encore un petit effort
Si la qualité de traduction est au rendez-vous, il est dommage que des fonctions telle l’intégration dans Word ne soient pas actives.

Power Translator 9, d’Avanquest : faible en thème
Accessible dans tout logiciel, cet outil souffre d’un déficit flagrant d’options de traduction.

Reverso Translator 10, de Softissimo : polyglotte mais peut mieux faire
Le nombre élevé de langues traduites ne compense pas le manque d’options et de dictionnaires personnalisé, entre autres lacunes.

580 000 euros pour une non-traduction…


Une société française qui pensait faire des économies en ne faisant pas traduire ses documents internes de l’anglais vers le français s’est placée en illégalité par rapport à « la politique de la langue française, qui garantit aux citoyens un « droit au français », non seulement dans leur vie quotidienne de consommateurs mais également de travailleurs ».

Sa condamnation par la justice lui coûte cher… et elle devra tout de même faire appel à des services de traduction, en urgence, pour se conformer au jugement rendu.

Cette société paiera ses traductions au « tarif d’urgence » et conformément au jugement rendu par la Cour d’appel de Versailles, elle devra verser aux représentants du personnel « la somme de 580 000 euros (liquidation de l’astreinte fixée en première instance et non versée) ainsi qu’une pénalité de retard de 20 000 euros par infraction, c’est-à-dire par document dont les traductions ne sont pas fournies passé un délai de trois mois après la signification de l’arrêt. Le non-respect de cette loi est sanctionné d’une peine d’amende prévue pour les contraventions de 4ème classe, avec le droit de prononcer autant d’amendes qu’il y a de produits en infraction ».

Par ce jugement fort, la Cour d’appel de Versailles rappelle l’obligation d’utilisation de la langue française qui s’applique aux documents communiqués aux salariés.

En effet, “la loi du 4 août 1994 dite « loi Toubon » comporte des dispositions relatives à l’usage du français dans l’entreprise. Elle a ainsi modifié le Code du travail afin de permettre à tout salarié français d’employer le français comme langue de travail et a introduit l’obligation pour l’employeur de rédiger en français « tout document comportant des obligations pour le salarié ou des dispositions dont la connaissance est nécessaire à celui-ci pour l’exécution de son travail ». La circulaire du 19 mars 1996 considère que sont visés « les documents comptables ou techniques nécessaires à l’exécution d’un travail (par exemple : les livrets d’entretien utilisés par un service de maintenance) ». Elle précise aussi que le respect des règles de sécurité à l’intérieur de l’entreprise implique que les modes d’emploi ou d’utilisation de substances ou de machines dangereuses d’origine étrangère et destinées à être utilisées par les salariés soient également rédigés ou traduits en français.”

Filiale d’un groupe international fabriquant des appareils d’imagerie médicale diffusés dans le monde entier, la société GEMS pensait pouvoir s’abriter derrière l’exception prévue à l’article L. 122-39-1 aux termes de laquelle les « documents reçus de l’étranger ou destinés à des étrangers » échappent à cette obligation ».

« La société a fait valoir qu’en diffusant une partie de ses documents internes en anglais elle se conformait à la pratique des entreprises dont l’activité est internationale. Ses arguments ont été balayés en première instance puis devant la cour, compte tenu de la situation très particulière de la société : 40 % de l’effectif de GEMS est en effet constitué de salariés embauchés avant le rachat de la CGR par General Electric et ne maîtrisant pas l’anglais. Dans la mesure où les documents en cause sont rédigés en France et s’adressent à des Français ou des francophones, en l’occurrence « plus de 300 techniciens en France, chiffre auquel il convient d’ajouter les membres du personnel français ou francophones ayant d’autres qualifications, et relevant de BUC », la Cour d’appel considère que cette situation ne relève pas de l’exception prévue à l’article L. 122-39-1.”

Le choix de ne pas recourrir à des services de traduction peut indubitablement se révéler une fausse économie. Afin d’éviter un surcoût, il est donc préférable de faire traduire vos documents internes…

Source : Les Echos - 10 mars 2006
http://www.lesechos.fr/info/rew_metiers/4393874.htm

Un simple clic


L’imagination des traducteurs peut être parfois débordante. Pour preuve, voici quelques exemples qui nous sont parvenus lors des tests de recrutement :

« Cliquer à droite de la souris »

« Cliquer avec le bouton droit de la sourie »

« Cliquer sur le bouton de souris gauche »

« Cliquer avec la touche de droite »

Just one click


Translators can sometimes have a very vivid imagination. Here are a few examples we received in recruitment tests:

“Cliquer à droite de la souris”

“Cliquer avec le bouton droit de la sourie”

“Cliquer sur le bouton de souris gauche”

“Cliquer avec la touche de droite”

Mot pour Mot : un client témoigne


“Je souhaite souligner que Mot pour Mot est la meilleure agence de traduction française avec laquelle nous avons été amenés à travailler en tant que sous-traitant et solution d’assistance pour notre équipe française. J’ai travaillé avec de nombreux fournisseurs français au cours des 10 dernières années et je n’ai jamais été aussi satisfait qu’avec Mot pour Mot. Tout ce que je peux dire, c’est qu’il ne fait aucun doute que nous continuerons à travailler avec eux”. Günther Lemoine, Directeur général de Lemoine International.

Mot pour Mot: a customer’s testimonial


“I would like to mention that Mot pour Mot is the best French translation agency I have ever worked with as an outsourcing solution and support for our own French team. I have worked with many French providers during the last 10 years and have never been as satisfied as I am with Mot pour Mot. The only thing I can say is that we will definitely continue working with them in the future.” Guenter Lemoine - Managing Director of Lemoine International.